| le cracking téléphonique par les crackeurs, et le hacking informatique par les hackers, ou piratage informatique et piratage téléphonique, provoque une augmentation de la charge de travail du travail d'Interpol, de la gendarmerie, du SEFTI et la BCCRI. |
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Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : IX°) Les protections à mettre en oeuvre |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/09.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/09.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
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09-32°) Sous l'ère socialiste, comme pour Thomson, chez France Télécom, on ne change pas un bourin qui perd, surtout s'il s'appelle Michel Bon:
Tout le monde se rappelle de l'affaire du Crédit Lyonnais qui a fait un tel scandale, mais Michel Bon avec 4 fois la dette du Crédit Lyonnais, il n'est toujours pas viré lui, cherchez l'erreur.Michel Bon, PDG de France Telecom / Cogecom (la holding)
Valeur 350.000 EURO soit 2.295.000 Frans de salaire annuel.
Part variable, jetons de présence, et stock options inconnus.
Pour un chiffre d'affaires de 43 milliards,
avec un résultat net de moins 8,2 milliards,
soit un poucentage négatif de - 326 %,
chute de l'action à la prériode du 01/01/2001 au 01/09/2001 = - 60 %,
une action qui avait perdu 51 % de sa valeur au 15 juin 2002,
mais qui a pulvérisé tous les records au 8 juillet puisqu'on en est à une perte de 71 % ,
et une dette maintenant de 4 fois le crédit Lyonnais avec 70 milliards d'Euros au 8 juillet,
sans parler de 24.000 licenciements au minimum entre la France et la Pologne.
La valeur de dépréciation salariale du PDG ne nous ayant pas été donnée, nous ne sommes donc pas en mesure de vous communiquer cette information, veuillez nous en excuser.Il faut croire que Michel Bon a rendu de grands services à tous les partis politiques, pour être toujours en poste, bizarre non. Il n'aurait pourtant aucun problème pour retrouver un poste, puisqu'à une époque, il a été direteur général à l'ANPE, avant de devenir PDG de France Télécom. On voit d'ailleurs ses bons résultats, car en plus d'avoir une dette de 70 milliards d'euros, avoir fait perdre plus de 76 % (11/07/2002) de la valeur au titre France télécom, il a viré dans le groupe pas moins de 24.000 salariés entre la Pologne et le France, estimant probablement que l'ANPE n'avait pas assez d'adhérents. Mais sur ce sujet la presse et les syndicats complices ont préféré la bouclé. Poser vous la question de savoir combien de millions d'euros chaque syndicat touche chaque année par le biais du comité d'entreprise et vous aurez tout compris. Cela vaut bien le sacrifice de quelques salariés, sauf s'ils sont syndicalistes. Je me demande comment les prud'hommes peuvent juger encore des affaires de salariés en toute indépendance. Mais Michel Bon n'est pas la seule exception, alors que Thomson a perdu un milliard de francs par an pendant 10 ans, les socialistes n'ont jamais jugé utile de remplacer son PDG, Alain Gomez. Chez Bull il en a été de même, malgré les pertes, là non plus ont ne touche pas aux têtes, bizarre quand même. Nos PDG sont pourtant moins coulant avec leurs salariés, y compris ceux qui n'ont jamais commis de faute, et ont pourtant fait leur travail. Le simple citoyen peut se poser des questions.
Personne n'a fait le rapprochement, mais il est intéressant de faire remarquer que la stratégie des Messier, Michel Bon, Ron Sommer et autres, ressemblent trait pour trait à celle des grands patrons de la sidérurgie anglaise, qui ont régner en maître sous l'ère Tatcher. Ils ont racheté en masse, et puis ont fait ensuite de la dislocation en vendant appartement par appartement, les filiales des groupes. Ils ont déclenché des vagues de chômage en détruisant les groupes et des pans complets de l'économie anglaise, pour s'enrichir personnellement. Je m'étonne que personne n'est fait le rapprochement entre la stratégie des dirigeants français, et celles de ceux de l'ère Tatcher. La dislocation en france n'est pas encore annoncée, car Messier a été viré avant, et il est trop tôt pour savoir ce que feront les successeurs ou ceux qui sont encore en poste. Ils se sont en plus autobraqués les projecteurs des médias dans leur direction.
20/10/1997: Introduction en bourse de 25 % du capital de France Télécom:
Valeur de l'action: 27,70 Euro soit 182 Francs.
xx/11/1998: Deuxième introduction en bourse du capital de France Télécom:
Valeur de l'action: 59,50 Euro soit 390 Francs.
xx/03/2000: Valeur reord de l'action, 219 Euro.
2xx/05/2000: Rachat d'Orange pour 45 Mds d'euros.
29/08/2001: Perte de 23 % de l'action, elle passe à 39,10 euros.
07/07/2002: Perte record de 76 % vers le 11/07/2002Les bonnes affaires de Michel Bon en 2000:
MdsE = Milliards d'Euros (vf2934/10)Au moment de l'acquisition de Mobilcom, l'action était à 201 Euro, au 01/09/2001 elle n'en valait plus que 20. Mobilcom a perdu encore 7,73% le 20/07/2002.
2000 Sociétés Prix Rachat E Prix Rachat F Janvier Global One 06,60 MdsE 043,29 MdsF Mars 28,5% de Mobilcom 03,74 MdsE 024,53 MdsF Mai Orange Plc 45,00 MdsE 295,18 MdsF Novembre Equant 03,80 MdsE 024,93 MdsF TOTAL 59,14 MdsE 387,93 MdsF Question, comment peut-on racheter de tels sociétés à des prix aussi exhorbitants ?
Est-ce des opérations d'évasion fiscale, de capitaux ?
Y-a-t-il des opérations de blanhiment ?
Après tout, avec les joueurs foot ont fait bien rentrer ou sortir des sommes faramineuses de France, pourquoi on ne pourrait pas en faire de même ave les télécoms.
Pourquoi nos hommes politiques ne demande pas une commission d'enquête parlementaire sur les investissements et dépenses de France Télécom ?
Les contribuables peuvent l'exiger, puisqu'ils payent en parti le désastre de France Télécom.
è 85,0 % è Orange Etat Français è55,5 %è France Télécom è 73,7 % è Wanadoo è 54,0 % è Equant Les dettes des groupes des télécoms à la date de septembre 2001:
KPN avait une dette de 22 Milliards un an plus tôt, qui a été limité par une augmentation de capital de 5 millions d'euros. 5300 licenciements sont prévus pour 2002, et les investissements seront réduits de 25 %.
Groupe Pays Dette
2001Perte Action depuis
début 2001France Télécom France 61,0 MdsE -58,3 % Deutche Telekom Allemagne 56,3 MdsE -45,4 % British Telecom Angleterre 48,0 MdsE -14,8 % Telefonica Espagne 27,0 MdsE -24,0 % KPN(1540/20) Hollande 15,7 MdsE Le Gouvernement Juppé voulait vendre Thomson pour 1 Franc symbolique.
Moi, je veux bien racheter France Télécom pour 1 Franc symbolique, ça ne vaut pas plus.
Par contre, moi je sais où, et sur quoi je taperai en priorité. J'ai en effet vu de l'intérieur comment fontionnait la boutique à une époque.
On comprend mieux après pourquoi les pertes sont aussi faramineuses, et surtout pourquoi je n'ai jamais acheté d'actions. De toute façon, même quand vous faite du bénef, l'état vous repique à travers les impôts le peu que vous avez gagné.Déjà pour commencer, il faut être complètement con et débile pour avoir tout misé sur le sans fil, c'est à dire le GSM, ou les boucles loccales radio, sans prendre en compte:
1°) Les risques d'espionnage pour les sociétés.
2°) Les risques liés à la santé sanitaire de la population.Une enquête a été déclenchée en Angleterre, à la suite de l'apparition de leucémie à proximité d'un relais d'Orange. Voir page, site Marc Filterman:
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-radio-Enghien.htm#orangeC'est d'ailleurs les deux seuls critères donc les spécialistes de la presse financière ne tiennent aucun compte, alors que des associations de quartier s'opposent de plus en plus souvent à l'installation de relais de téléphonie mobile pour cause de srisques pour la santé.
Mais il n'y a pas que cela, quand on sait comment sont passés les contrats chez France Télécom, il ne faut pas s'étonner de voir une telle dette. On retouve d'ailleurs les mêmes combines dans tous les groupes, qui sont actuellement en difficulté. Il y a un GRAND MENAGE à faire parmi nos DG et PDG.
France 2, 20/06/2002:
Ce jour-là Michel bon déboursait 40 milliards d'euros pour s'offrir Orange, l'opérateur britannique de téléphonie mobile. Depuis six ans, le PDG de France Telecom mobile suit la même stratégie. Devenir à tout prix l'un des premiers opérateurs d'Europe, qui peut racheter très chère les concurrents à l'étranger. Mais l'aventure ce solde aujourd'hui par prêt de 70 milliards d'euros de dettes.Aujourd'hui ce que tout monde peut constater, c'est que cette politique ruineuse d'achat d'opérateurs à l'étranger, à des conséquences extrêmement néfastes sur de l'entreprise elle-même, sur le cours de l'action...
Car sur les marchés, c'est la crise de confiance. Introduite en bourse il y a cinq ans à 27,75 EUR, l'action France Telecom est en chute libre. Elle est aujourd'hui en dessous de 13 EUR, en six mois, elle a perdu 71 % de valeur.
Ellie Cohen, CNRS:
" Quand on regarde tout ce qui se passe en Europe, tous les patrons d'entreprise de télécoms qui se sont lancés vers les mêmes aventures, ont été sanctionnés, ont été démis par les actionnaires. Il y en a deux qui résistent aujourd'hui, c'est Michel bon, et Rank Sommer. C'est Deutch Telekoms et France Telecom. Il est très singulier de constater, que les entreprises qui sont les plus endettées, celles qui sont le plus sanctionnées par le marché, continuent à avoir les mêmes dirigeants."Car jusqu'à présent, France Télécom a toujours eu le soutien de son principal actionnaire, l'état, ce qui a permis à son PDG, de traverser les turbulences.
France 3, 25/06/2002:
Autre grand patron dans la tourmente, Michel Bon, PDG de France Télécom, donc l'action a plongé elle aussi de 16 %. Le porte-parole du gouvernement, Jean-François Coppé, a convenu aujourd'hui que la situation de l'opérateur était préoccupante. À France Telecom par contre, on se veut rassurant.Leçon numéro un, feindre le détachement. Hier, l'action France Telecom perdait 16 %, ce matin Michel bon reste imperturbable, ou plutôt flegmatique, d'un flegme très British, car Michael Good, comme l'ont surnommé ses proches collaborateurs, c'est un peu comme tous ces grands patrons, sorti de la même boite de conserve des bonnes manières, il fait face aux rapaces de la spéculation boursière, on résiste.
France Telecom est parfaitement capable de résister, donc à partir de là, on attend, parce qu'il n'y a pas de spéculation qui finisse par s'user. Le temps des spéculateurs, il est beaucoup plus court que celui de France Telecom. Donc on attend et on reste calme.
11h30, l'action France Télécom monte. Dans ce centre de recherches, Michel Bon va pouvoir inaugurer un mur dit de téléprésence. Il permet de se retrouver face à l'interlocuteur situé à des centaines de kilomètres. Bref, c'est la visioconférence en grand. Mais là aussi, la bourse s'imposent dans notre paysage.
-- Qu'est-ce que vous leur avez dit sur la bourse, parce que moi je ne peux plus tenir.
-- Ça ne nous regarde pas.17 h, le changement de décor, le titre regagne 2 %, et Michel Bon va parler devant un parterre de spécialistes et des télécoms. Chute de l'action, endettement et les financements de France Telecom, spéculation, tout y passe. Michel bon a déjà dit qu'il ne démissionnerait pas, mais il ne voit pas non plus pourquoi il serait limogé.
Je ne rendrai pas beaucoup de critique là-dessus sur les résultats opérationnels, sur le fait que la société a fait des efforts sur elle-même, qu'elle s'améliore etc. Et puis la troisième raison qui peut vous conduire changer de management, c'est pour se calmer les nerfs. Et ça c'est vrai que cela peut faire du bien, je l'ai d'ailleurs vécu dans ma vie professionnelle. Ce que je me dis, c'est que normalement au gouvernement, on à pas besoin de se passer les nerfs, comme une personne privée.
Aujourd'hui toutefois, l'évolution du titre France Telecom était jugée préoccupante, et justement par le gouvernement.
Quand les choses vont mal, c'est une tactique habituelle chez France télécom, on va chercher une nouvelle innovation, hisstoire de provoquer un effet d'annonce, dans le but de faire remonter la valeur des actions, quand elle est vraiment trop basse.
France 2, 26/06/2002:
A la suite du scandale financier avec l'effondrement de Worldcom, Eric Poujadas pose la question ci-dessous:-- On pourrait imaginer en France des scandales du même genre, des bilans truqués ou est-ce que nous avons des mécanismes de contrôle plus efficaces?
-- Non c'est inimaginable. La frontière n'est pas nettement tracée entre les pratiques saines, autorisées, et les pratiques interdites. Or la comptabilité est très complaisante, donc on peut faire beaucoup de choses. La frontière n'est pas nettement tracée. On voit en France des entreprises, qui sont elles aussi soupçonnées, des entreprises comme Vivendi, des entreprises comme France Telecom, sont des entreprises aujourd'hui qui ont beaucoup souffert, qui ont perdu, même si Vivendi a remonté en séance, qui depuis quelques semaines ont perdu l'essentiel de leur valeur.
-- Est-ce que les spéculateurs jouent un rôle à la baisse pour accroître ce mouvement à la baisse, comme le disait justement hier Michel Bon, président de France Telecom?
-- Non, la spéculation c'est un alibi. C'est un mauvais alibi. Les spéculateurs ne sont pas les responsables. Ils sont comme les chacals, ils vont chercher les proies les plus faibles pour essayer de profiter de la baisse et de la volatilité des marchés. Mais il ne sont en rien la cause des problèmes des entreprises. Ils n'en sont que la conséquence.
-- Comment voyez-vous maintenant la fin de cette histoire. On pourrait poser la question, qu'est-ce que vous dites à vos clients aujourd'hui?
-- Moi je leur dis de garder leur calme, parce que ces entreprises, les massacrer, il est trop tard pour les vendre. Quant aux autres, elles se portent bien, et je crois peut-être qu'elles vont se renforcer. Et puis ce soir une bonne nouvelle, une bonne nouvelle qui nous conforte, c'est la bonne tenue du marché directeur. Les bonnes nouvelles arriveront des États-Unis, et le marché directeur américain s'efforçant lui-même, il a encore montré ce soir, je crois que c'est là, la meilleure nouvelle de la journée.
La suspiscion en matière de bourse, sur les bilans truqués, va s'orienter sur tous les groupes dont la comptabilité étaient contrôlée par le cabinet financier Arthur Andersen, mauvaise pioche. Il n'y a pas qu'Enron, Worldcom, Rank Xérox (dont l'un des dirigeants fait parti du groupe Bilderberg), qui sont sur la sellettes. D'autres révélations se préparent d'ici peu. Le 08 juin 2002, c'était au tour d'une filiale du groupe pharmaceutique Merck d'être mise en cause, mais dans ce cas précis, silence sur les ondes télés.
(m272/8)Le Financial Time a fait état d'une rumeur de renationalisation début juillet 2002. On cherche aujourd'hui qui a bien pu être à l'origine de cette rumeur. Toujours est-il qu'il a rendu un fierserice à Michel Bon, car cela à fait remonter l'action ... temporairement évidemment.
France 3, 01/07/2002:
Autre société dans la tourmente, France Telecom, une rumeur de renationalisation à même couru aujourd'hui. Elle a été formellement démentie par Bercy. Pour les actionnaires qui ont souscrit un plan d'action, il y a cinq ans qu'ils peuvent désormais le revendre. Le bilan est morose. Certains salariés ont même beaucoup perdu.Ici ce matin on a d'abord cru à un miracle. La rumeur d'une renationalisation de France Télécom enfle, le titre hésite, puis s'envole, et malgré le démentie du gouvernement, la journée finit sur une hausse de 25 %. On respire un peu, mais pas assez toutefois, pour que les salariés de France Telecom ne cèdent les actions qu'ils ont le droit de vendre, depuis ce matin.
A mon avis, je ne vois pas l'intérêt pour un salarié de France Telecom de vendre un titre à 11, qu'il a payé aux alentours de 25, 27. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup qui soient venus sur le marché ce matin, je ne pense pas.
Chaque jour, depuis dix ans, Hervé passe devant la bourse. Chaque jour depuis des mois, ce boursicoteur voulait voir la corbeille, lieu de cotation, remplacé par l'informatique en 1985, les symboles dit-il d'une bourse raisonnable. Car aujourd'hui ce commercial chez France Telecom vit un cauchemar. Il y a cinq ans, il investissait 1000 EUR, au titre du plan épargne, bonne affaire au départ, ensuite cela se gâte.
-- Cela représente une valorisation de 345 000 F.
-- A quelle date?
-- Au 30 juin 2000.
-- Et aujourd'hui ça vaut combien?
-- A peu près 15 000 F.
Désillusions, pour la femme d'Hervé également salariée de France Telecom, c'est le monde à l'envers. Élus par le personnel, Alain Barry siège au conseil d'administration de France Telecom et il leur dit cela.Alain Barry du conseil d'administration de France Telecom:
" Ceux qui pensaient avoir un château en Espagne, auront peut-être un petit pavillon quelque part pour leur retraite, et quand ce ne sera pas une maisonnette de jardin. Et tout cela c'est vraiment dramatique, c'est vraiment se moquer du monde."Bref, les salariés qui espéraient arrondir leurs fins de mois, en sont à ce jour, pour leurs frais.
Conclusion:
Michel bon, a un salaire, de 350.000 EUR tout de même, sans les stocks options, malgré la contre-performance de son groupe Cogecom France Telecom. L'action a chuté de 82 % en un an. Quelque chose m'étonne. C'est que notre grande presse officielle ne fait aucun rapprochement entre les recherches actuelles sur les effets des micro-ondes sur la santé, et les cours de la bourse. Il ne faut pas prendre les investisseurs et les gros actionnaires pour des imbéciles. Ils suivent les résultats des recherches scientifiques en cours. France Télécom et l'état, un de ses plus gros actionnaire, ne pourront pas continuer à dissimuler la réalité sur les effets nocifs de la pollution électomagnétique micro-ondes des systèmes de télécommunication, pour la santé de la population. Il suffit de consulter l'interview radio du 214/06/2002 de Marc Filterman sur Radio Enghien, pour se faire une petite idée de ce qui est dissimulé au public, voir sa page: http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-radio-Enghien.htmPetite révélation que la majorité de la population ignore. Seuls ceux qui avaient accès à quelques "lettres confidentielles", payantes bien évidemment, savent depuis la fin des années 80, qu'il était question de faire racheter l'outil de travail par les salariés. Les actions vendus aux salariés représentent bien une partie de l'outil de travail. En clair, j'ai obtenu cette information dès 1986, ayant quelques bons amis qui suivaient la bourse de très près, et qui savaient et avaient surtout accès à la définition en cours des futures stratégies financières, qui définissent ce qui se passe aujourd'hui. Il était facile de prévoir que notre industrie, outil de production, était condamnée à s'effondrer, et donc notre économie. Il n'y a que les imbéciles, y compris chez nos politiques, qui prétendent le contraire. L'augmentation des impôts et des charges n'a jamais favoriser la concurrence, face à des pays qui ont des charges 2 fois ou même 10 fois moindre. D'ailleurs France Télécom à fait parti du peloton de tête, pour développer les liaisons haut débit vers l'Asie, ou vers des pays comme l'Inde. Il n'y a que les imbécile qui ne comprendront pas pourquoi ? Il faut en effet savoir que la facturation, développement informatique, ont été délocalisés vers ces pays. Ce qui veut dire, que le nombre d'adhérents de salariés syndicalistes, est appelé encore à se casser la figure, puisque notre élite fabrique une France de chômeurs dans tous les domaines. C'est un secret évidemment que nos hommes politiques ne peuvent révéler à la population sans déclencher une révolution. Mais celle-ci viendra, car de toute façon les prochains à passer à la casserole, mais aussi au bol de riz, seront les fonctionnaires. Ce n'est qu'une question de temps. Il faut savoir que toutes les institutions seront appelées à être privatisées totalement, poste, télécom, énergie, mais aussi la santé et la sécurité sociale, sur ordre des américains. Les syndicats n'ont donc aucune illusion à se faire. Ils peuvent me démentir, mais ils sont eux aussi appelés à passer à la trappe ou à se faire rogner les ailes.
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