le cracking téléphonique par les crackeurs, et le hacking informatique par les hackers, ou piratage informatique et piratage téléphonique, provoque une augmentation de la charge de travail du travail d'Interpol, de la gendarmerie, du SEFTI et la BCCRI.
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: SCANDALES FRANÇAIS
Chapitre : IX°) Les protections à mettre en oeuvre
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           ***COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE***
           ***Guerre climatique ? ***
           Publication d'un livre EXPLOSIF
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09-21A°) Crise de rire à France Télécom, après le démantèlement des services d'urgence:

Le 31 octobre 1999, France télécom mettait un terme définitif à l'existence d'un département spécialisé dans le domaine de la réparation d'urgence, qui se composait de deux unités UCIL, au motif que celles-ci n'avait plus lieu d'exister. Il s'agit d'Unités Centrales d'Intervention des lignes, qui reposaient sur deux trains spécialement équipés avec tout un matériel de dépannage d'URGENCE, qui disposaient d'unités automobiles 4x4 destinées à tous les terrains, et qui pouvaient intervenir sur n'importe quelle zone en cas de catastrophe. Le premier ministre Jospin avait été informé en 1998 de la disparition à venir de cette unité, ce qui n'a dérangé personne à l'époque. Pour preuve, le chef de cabinet du secrétaire d'état à l'industrie en la personne de Michel Derdevet avait répondu le 29/05/98:

" Depuis plusieurs années, des moyens importants ont été consacrés par France Télécom à la modernisation et à la fiabilisation des réseaux de télécommunication. Il en résulte que ces derniers sont beaucoup plus résistants aux intempéries et, par conséquent, le recours à ces unités centrales devient de moins en moins fréquents."

On veut bien le croire, belle MERDE OUI, surtout après la tempête du 25 au 27 décembre 1999. C'est pour cela qu'au 10 janvier 2000 il y avait encore un million d'abonnés sans téléphone. Bonjour chez vous. On se demande aujourd'hui quel est le blaireau qui avait eu l'idée saugrenue de faire disparaître ce service. Le réseau est encore aujourd'hui à la date du 15 janvier, loin d'être en état. Mais ce n'est pas pour autant que France Télécom a rappelé  pour éliminer les dégâts de la tempête, les 12.000 salariés qui ont été licenciés sans tambours ni trompettes, dans le silence le plus total des ministères et des syndicats, en l'espace de 3 ans, de 1996 à 1998.

On comprend mieux aujourd'hui pourquoi France Télécom c'est fait black-boulé aux USA, puis pour finir en novembre en Allemagne. Les compagnies étrangères du téléphone n'aiment pas beaucoup avoir France Télécom dans leur filet, ou plutôt sur le pont du chalutier, on se demande bien pourquoi? Aurait-il peur de couler?

Pourquoi éliminer et sous-traiter tous les services?
A moins que quelqu'un avait prévu de se débarrasser de ces unités UCIL et surtout de son matériel coûteux pour un franc symbolique, on peut se demander dans ce cas au profit de qui et en échange de quoi. Car en France, c'est quand même bizarre, mais même des services pourtant rentables, comme celui du SAV d'Opérator, avait aussi été liquidés avec tout son matériel pour un franc symbolique, au profit d'un sous-traitant. A l'époque, quand j'ai monté ce laboratoire par exemple, il y en avait pour 2 millions de francs de matériel. Même si ce matériel était déprécié, il en restait quand même pour 200 KF sans parler du stock des pièces détachées. Pour ARDIAL, filiale de ramassage de transport de fond de la poste, le topo a été le même. A chaque fois, quand on parle de privatisation ou sous-traitance, tout est liquidé pour le franc symbolique, mais jamais personne n'est informé des conditions, et jamais on entend parler d'appel d'offre dans ces affaires. Quand on connaît le prix d'un camion, en tant que contribuable, car à l'époque tout cela a quand même été payé par le contribuable, j'aimerais bien savoir qui a récupéré tout ce matériel. Est-ce que les deux unités UCIL étaient destinées à être liquidées auusi de la même façon, pour un franc symbolique ? Il faudrait peut être que les services de l'état, que les brigades financières s'intéressent à toutes ces pratiques de liquidation abusive pour le franc symbolique, et mieux, que des députés ou la cour des comptes fassent des commissions d'enquêtes sur tous ces procédés, et vérifient qui en sont les bénéficiaires.

En tant que contribuable, les citoyens français et associations de contribuables, sont en droit de demander des comptes, car tout cela a été payé avec de l'argent public. Je suis donc ici aussi en droit de poser des questions, et les associations antigaspillage d'argent public aussi. J'ai aussi d'autres question à poser sur l'avenir des matériels, surtout lorque des fusions sont réalisées entre les services ou départements dans diverses institutions, comme chez France Télécom, la poste, EDF, et beaucoup d'autres. Que devient le matériel roulant, comme les voitures atelier ou de dépannage, les 4x4 tout terrain, ou les voitures de fonction de ces messieurs les directeurs ? Il en est de même pour les matériels informatiques, téléphoniques, et mobiliers. Il y a lieu de vérifier en effet si tous ces matériels qui sont vendus à des ferrailleurs ou brokers, passent bien par les circuits normaux des ventes au domaine. Est-ce que par exemple certains bénéficient de circuits occultes, qui leur permettent de faire des rachats anormaux de matériels neufs non obsolètes, qui seront revendus comme du matériel de génération actuelle ou neuf. En clair, y-a-t-il des circuits GRIS ?

J'ai donc préparé une liste de questions brûlantes qui vont être adressées à plusieurs députés, et ceux-ci est un droit. Il y a lieu de s'intéresser à tous les contrats de sous-traitance et surtout de régi. Je suis en mesure d'expliquer à des juges d'instruction et à des brigades financières, les différences essentielles qui existent entre ces deux types de contrat. Mais ce n'est pas terminé, la cour des comptes pourraient aussi avoir à en rajouter après les primes des fonctionnaires, sur le fonctionnement de plusieurs administrations, collectivités locales, ou institutions. Il faut surtout se pencher sur tous les contrats de régi, d'exploitation et de maintenance informatique, téléphonique, de sécurité, d'électricité, d'entretien des locaux, et de climatisation. En se penchant sur tous ces contrats, les découvertes réalisées seraient très explosives, et pourraient même mettre des élus ou technocrates d'administrations dans un sacré embarras.

Certains français ou quelques énarques ou technocrates mafieux ne le savent pas encore, mais il existe en effet quelques députés minoritaires qui se préoccupent des questions que je pose ici sur cette page et quelques autres.
 

09-21B°) L'intégrité des capacités opérationnelles de l'armée lors de la tempête:
Pour en revenir à la tempête, ce qu'EDF et France Télécom n'ont pas dit, c'est que ce qui inquiète le plus le gouvernement, et ce qui y a mis un beau BORDEL, c'est de voir que ces 2 ou 3 jours d'intempéries ont suffit à mettre une PAGAILLE  MONSTRE, sur tout le réseaud'énergie EDF et des télécommunications. Plusieurs millions d'abonnés chez EDF et chez France Télécom sans électricité et sans téléphone au début du troisième millénaire, cela fait très désordre. Mais le plus grave, ce que la presse ne vous a pas dit, c'est que ces messieurs du gouvernement au plus au niveau, ont en effet réalisé et été très inquiets de constater, que 2 ou 3 jours d'intempéries ont suffit à neutraliser la plus grande partie des réseaux, mais surtout ils se sont demandés, qu'est ce qui se serait passé et comment ils auraient pu réagir dans le cadre d'un CONFLIT armé. Voilà une réalité que personne n'a osé révéler ou évoquer dans la presse officielle, et qui restera encore longtemps inconnu du public.

Affirmer que les hauts responsables d'EDF ou de France Télécom se sont fait tirer les oreilles, par les hautes autorités de l'état, est probablement un euphémisme. Il est évident qu'après cette tempête, toute la stratégie des réseaux va être revue. Affirmer le contraire serait mentir. Une chose est certaine, c'est que l'on a très peu parlé de la situation lors de cette crise sur les bases militaires. On a seulement pu constater, qu'il a fallu faire venir des groupes électrogènes de l'étranger, car en réalité, l'armée en manquait, ou ses groupes n'étaient pas adaptées ou alors trop faibles. Tout le monde à compris où je veux en venir. La rupture du réseau électrique a entraîner la panne de 4000 centraux téléphoniques, et des réseaux de téléphonie mobile. Ils disposent bien de batteries, mais pour une interruption électrique de quelques heures. Or si lors d'une simple tempête on n'est pas capables de faire tourner ces systèmes, chacun peut imaginer ce qui se passerait lors d'un conflit.

Pour ce qui est des télécommunication, ce qu'il faut savoir, c'est que 95% des communications militaires transitent par des moyens civils. Ce qui veut dire que si ces derniers sont en panne, les capacités des communications opérationnelles militaires sont entamées. On peut toujours me démentir sur ce point, mais il n'en demeure pas moins que c'est une réalité. On comprend mieux avec ces quelques explication pourquoi on a traîné pour mettre l'armée sur le terrain, d'autant qu'elle devait rester sur le pied de guerre et dans les casernes, pour cause de bug de l'an 2000, ou de possibilité de débordement avec des bandes de jeunes incontrôlés. Car en réalité, si beaucoup de monde était enfermé sur les bases, c'est parce que personne ne savait réellement comment cela allait se passer. On ne peut reprocher la prise de précautions pour palier à tous ces imprévus. Une chose est sûre, c'est que dans les états-majors militaires, un bilan a aussi été réalisé pour établir la liste des défaillances et des besoins, afin que nos forces armées françaises restent opérationnelles, même en cas de tempête. C'est les vendeurs de groupes électrogènes qui vont encore faire des affaires, car l'armée va être obliger de remettre en état ceux qu'elle a et qui n'ont pas fonctionné, ou ils va y avoir des marchés pour en acheter d'autres, beaucoup plus puissants. Qui osera me démentir?

09-21C°) Et le réseau des centrales nucléaires:
Il faut savoir que les centrales nucléaires sont raccordées par le biais de trois réseaux de communication différent. Le troisième qui s'appelle RIMBAUD a une particularité. Il est en effet durcis dit-on, et il est normalement prévu pour être utilisé lors d'un conflit militaire notamment, et prend la relève des deux précédents réseaux en cas de défaillance. Or devinez lequel est tombé en panne le jour de la tempête ? Vous avez trouvé. Il ne faut pas s'étonner que tout le monde était sur le pont et inquiet des conséquences de la tempête. Si 2 ou 3 jours ont suffit à neutraliser les réseaux de communication, alors que se passera-t-il le jour où un conflit éclatera ? Rien ne marchera. Il faut savoir que la presse ne nous a pas révélé un grand nombre d'incidents, non pas dus au bug de l'an 2000, mais aux coupures de courant sur les bases militaires. On comprend qu'il aient été déployé tardivement, ils avaient eux-mêmes assez à faire sur leurs bases.


 
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