| le cracking téléphonique par les crackeurs, et le hacking informatique par les hackers, ou piratage informatique et piratage téléphonique, provoque une augmentation de la charge de travail du travail d'Interpol, de la gendarmerie, du SEFTI et la BCCRI. |
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Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : IX°) Les protections à mettre en oeuvre |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/09.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/09.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
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07A°) Interception du mot de passe.
07B°) Contourner un système.
07C°) Mot de passe ou clef aléatoire.
07D°) La cryptographie ou le chiffrage.
07E°) Le système PGP (Pretty Good Privacy).
07F°) La puce Clipper.
07G°) Concours de RSA.
07H°) Le cryptage des lignes.
07I°) Le cryptage du disque dur.
07J°) Les images codées.
07K°) Le blocage de l'industrie de la protection.
07L°) Les services officiels à consulter.
07°) La protection des systèmes par mot de passe:
07A°) Interception du mot de passe:Pour avoir l'autorisation d'accéder à un système, on est obligé de taper un mot de passe sur un terminal ou un PC. Il transitera sur une ligne téléphonique ou liaison spécialisée aboutissant sur un ordinateur. Ce dernier vérifiera si le mot de passe est correct avant d'autoriser l'accès. Le point faible se situe sur la ligne. Si elle est piratée, ce mot de passe sera intercepté. Il pourra être utilisé par la suite et même si vous en changez très souvent, ce problème ne sera jamais réglé. Cette première barrière est une protection très faible voire illusoire. Nous pouvons même dire totalement inefficace aujourd'hui, en raison des moyens hard et soft peu coûteux disponibles sur le marché, qui sont capables de visualiser tout ce qui transite sur une ligne. Ce moyen est suffisant contre les utilisateurs habituels. De plus, un pirate de bon niveau utilise aussi des dictionnaires et générateurs de mots de passe pour faciliter sa tentative d'effraction.
Pour tous les ingénieurs systèmes de haut niveau, il est possible de contourner toutes les protections par une session super administrateur. Ces procédés sont appelés:
«Superzapping» ou «Trap Doors».
Ils permettent normalement d'introduire des morceaux de programmes pour corriger des erreurs logicielles. Une telle possibilité n'a pas échappé aux pirates. Il est de notoriété que le mot de passe de premier niveau est connu parfois par près d'une vingtaine de techniciens de maintenance ou d'exploitation en interne ou externe. Il y a d'abord ceux de la société, puis ceux de l'installateur, ou de la société de service. Il y a enfin ceux du constructeur qui utilisent le mot de passe de second niveau. On ne sait donc pas forcément lequel de ces 20 techniciens se connecte parfois sur les systèmes, de la société pour y effectuer des modifications. On ne peut donc pas déterminer qui est à l'origine d'une malversation. De plus, n'importe quel concepteur, installe toujours une faille cachée, de façon à pouvoir revenir dans son système de façon licite ou illicite. Ces méthodes sont bien connues de tous les grands spécialistes de la sécurité.
07C°) Mot de passe ou clef aléatoire:
Pour empêcher la connexion sur un système, il est préférable d'utiliser un mot de passe ou une clef aléatoire qui sera différente à chaque connexion. Nous disposons ainsi d'une protection améliorée. Les systèmes DES et RSA sont de plus en plus utilisés. Le principe de fonctionnement est le suivant:
On compose le numéro de la ligne du système Host à contacter.Host: demande du Mot Passe (MP).Si le mot de passe est le même en début de procédure, la clef sera différente par contre à chaque connexion. Pour que le procédé ci-dessus soit réellement efficace, il doit être contenu dans un boîtier positionné entre l'ordinateur et le modem.
Terminal: réponse avec le MP.
Host: émission d'une clef.
Terminal: réception de la clef,
Utilisateur: tape la clef sur une calculatrice spéciale.
Calculatrice: utilise un algorithme et recalcule la clef.
Utilisateur: tape la clef recalculée sur le terminal.
Host: réception clef recalculée.
Host: vérifie si la réponse est bonne.
Host: réponse positive.
Host: autorisation de connexion.
Dans le cas contraire, un ingénieur système aurait toujours la faculté d'utiliser une trappe. Généralement un dispositif de ce type comporte les fonctionnalités comme:
- la liste des techniciens habilités.
- la liste des mots de passe.
- la liste des clefs utilisées ou plutôt l'algorithme de calcul.
- un historique horodaté ou journal de toutes les connexions autorisées ou refusées.
Ce dispositif interdit à un pirate de se connecter ultérieurement sur un ordinateur avec la même clef, mais ne l'empêche pas de voir les informations émises sur la ligne, s'il l'écoute et la visualise en permanence. C'est un bon rempart contre les tentatives de raccordements illégales quand il s'agit de rétablir la ligne. L'idéal pour l'exploitant, consiste à enregistrer en totalité les séquences tapées lors des tentatives de connexion. En cas d'effractions réussies, on peut ainsi identifier la méthodologie utilisée et mettre en oeuvre les solutions pour remédier aux failles existantes. Un pirate peut s'identifier par ses méthodes comme une empreinte digitale. Ce moyen permet d'éliminer 90% des risques.
07D°) La cryptographie ou le chiffrage:
L'utilisation de la cryptographie est règlementée dans tous les pays. Ce système rentre dans la catégorie des armes de guerre dans la majorité d'entre eux. Dans certains pays, une utilisation illégale peut se traduire par la peine de mort. Ces systèmes sont destinés à coder tout ce qui transite sur une ligne. Ils peuvent aussi crypter les fichiers sur les disques durs des ordinateurs. Actuellement les USA doivent faire face à une vague sans précédent sur le piratage des systèmes informatiques ou des centres d'accueil téléphoniques. Vols, destructions, écoutes sont le pain quotidien des responsables des systèmes. Les journalistes ou adversaires politiques sont bien souvent la cible des pouvoirs en place ou des polices politiques de chaque partie. Les écoutes officielles « respectueuses de la loi », sont justifiées dans le cadre du terrorisme. D'autres sont parfaitement injustifiées et illégales pour des journalistes qui enquêtent sur des affaires douteuses. Dans des débats sur ce sujet, il m'avait été répondu en 90, 94 et 96 par des ingénieurs de grosses compagnies travaillant pour l'état, et même par des fonctionnaires, que cela n'arrangeait peut être pas le gouvernement de voir la cryptographie se répandre. Question, faut-il faciliter le voyeurisme d'état, au point de mettre en péril les systèmes informatiques de nos entreprises françaises, et de nos centres de recherche, en interdisant l'utilisation du chiffrage ou de la cryptographie? On voit déjà les résultats avec les ordinateurs portables qui se perdent en voyage. Cette interdiction inconsciente arrange les concurrents, les hackers, et surtout les services de renseignements étrangers. Ma réponse avait été la suivante, « qu'on le veuille ou non, un jour ou l'autre, on sera dans l'obligation d'autoriser la cryptographie avec l'explosion d'Internet, si on ne tient pas à voir nos systèmes informatiques pillés et cassés », n'en déplaise à certains. Remarques que j'ai émises à plusieurs reprises en direction de personnalités. Ces derniers oublient un élément primordial, c'est que nous sommes en guerre économique. La concurrence étrangère n'hésite pas elle, à pénétrer des systèmes illégalement. Il faut se remémorer un épisode de Des hackers des pays du nord, avaient proposé leurs services à pour pénétrer les systèmes informatiques militaires. L'Irak avait pris cela pour une manipulation, une intox. Cette affaire est heureusement tombée à l'eau. Après une analyse, un des patrons des armées déclarait que la protection des systèmes informatiques de la défense américaine, nécessitait un investissement de 5 milliard de dollars à l'époque. Ce qui signifie que les barrières actuellement utilisées sont loin d'être fiables en raison de la disponibilité des nouvelles technologies, de nouveaux logiciels et ordinateurs de plus en plus performants, et de moins en moins chers. Il faut rajouter à cela l'habilité et les astuces des hackers et le nombre croissant d'informaticiens sur Internet. Il existe des livres sur le chiffrage et la cryptographie expliquant parfaitement les méthodes et la différence entre ces deux systèmes. Le chiffrage consiste à remplacer un chiffre ou une lettre par un autre caractère sans utiliser un algorithme, sinon nous faisons de la cryptographie. Le chiffrage complique la lecture des données qui transitent sur une ligne ou sont enregistrées sur un disque dur. Cependant, un pirate de bon niveau peut trouver la clef et faire un programme de déchiffrage. L'autre problème spécifique à notre langue, concerne le doublement de consonnes dans de nombreux mots et l'utilisation de la lettre E dans neuf mots sur dix, ce qui facilite le déchiffrage. Par exemple en allemand la lettre H et le binôme EI reviennent fréquemment. Un professionnel ne s'arrêtera pas là, il s'équipera avec un système de déchiffrage automatique, qui analysera statistiquement la fréquence d'utilisation de chaque lettre. On peut les trouver facilement lors de salons spécialisés pour les militaires ou forces de police. Les prix commencent à partir de 50 KF jusqu'à 200 KF et plus. Les sociétés civiles utilisent plutôt les mots de passe aléatoires et peu le chiffrage et la cryptographie. Ceux qui vont s'attaquer à ces systèmes ne dépasse pas les 5%. En réalité en France, il n'y a probablement que 10 véritables spécialistes capables de trouver les failles de tous les systèmes, de programmer en assembleur et de casser les firewalls (serveurs de sécurité). Aux USA ce nombre est à multiplier par 100 mais est en regard de la population américaine et des moyens technologiques disponibles dans ce pays. Le chiffrage commence à être toléré et rentrer dans les moeurs sur le territoire français, en raison des risques d'attaque venant de la concurrence étrangère, des services de renseignement ou des hackers. Il fait cependant aussi l'objet d'une déclaration à la CNIL. Ce moyen dans les années à venir est contraint à se répandre. Le problème, c'est que les sociétés françaises et politiques ne commenceront à prendre conscience des risques, que le jour ou elles auront perdu des marchés à l'étranger, ou se seront fait piller ou casser leurs systèmes. La culture de protection est inexistante en France. Les responsables de l'informatique et dirigeants d'entreprises ont 20 ans de retard et 95% ignorent l'ensemble des risques évoqués ici. Ils en sont encore aux mots de passe, même dans les institutions ou administrations sensibles de l'état, sauf pour les gros industriels de l'aéronautique ou du spatial.
07E°) Le système PGP (Pretty Good Privacy):
Les données chiffrées avec ce dernier sont actuellement indé-chiffrables même par les meilleures services secrets équipés avec des super-ordinateurs comme ceux du NSA (National Security Agency dans le Maryland). Attention, il y a aujourd'hui plusieurs versions. Il utilise la combinaison simultanée de trois systèmes, l'IDEA, le MD5 et RSA:
- IDEA sert à chiffrer les messages,
- MD5 permet de hacher les messages,
- RSA permet de chiffrer les clés.
Pour la très grande majorité des systèmes disponibles à des fins civiles ou militaires, il suffit de disposer d'une clef afin de réaliser le codage ou le décodage de la transmission. Par contre PGP repose sur une formule mathématique complexe à deux clefs nécessaires pour réaliser le décodage. Un utilisateur du réseau Internet qui transmet un message va utiliser la première clef et son correspondant utilisera la deuxième, pour décoder le message dès son arrivée. Ce logiciel a été réalisé par Philip Zimmerman en 1991. Il était ingénieur en informatique chez Storage Technology d'où il fut licencié pour raison économique. Cet outil est idéal pour la liberté, la démocratie, les opposants à des régimes totalitaires, mais il y a là aussi le revers de la médaille. Ce logiciel que l'on peut trouver au hasard des correspondants sur le réseau Internet est utilisé par les criminels de haute volée.
Ce chef d'oeuvre du NSA, permet le codage et le décodage de vos informations. Une nuance cependant, les services spéciaux comme la CIA ou le FBI, disposeront d'une super-clef permettant de lire vos messages en clair. Cette annonce a provoqué une révolution aux USA. Au laboratoire d'ATT, Matthew Blaze a mis en évidence des carences. Lorsqu'on réalise une transmission à haute vitesse, cette super-clef devient inutilisable, ce qui est comique. Cette puce commandée à 9000 exemplaires, devait équiper le Surety Telephone Device 3600 d'ATT et être vendue au prix de 1200 $. Il semble cependant que ce projet soit mort né, critiqué par la majorité des industriels et la presse américaine, beaucoup plus virulente que la nôtre. Le chiffrage et la cryptographie ont un inconvénient. C'est que les systèmes de communication sont aptes à repérer plus facilement ce type de transmission. Les services étrangers n'ont plus qu'à s'y intéresser pour tenter de découvrir le contenu. C'est comme l'annuaire téléphonique public et la liste rouge, qui comporte les abonnés les plus intéressants et sensibles.
Un concour a été réalisé en 97 aux USA. Il consistait à casser la clef RC5 codé sur 40 bits. Elle a été trouvée au bout de 3 heures. Celle de 48 bits a demandé 13 jours et 210 jours pour 56 bits. Cela veut dire qu'une personne ou un groupe de personnes déterminées avec une batterie d'ordinateur Pentium arrivera à ses fins. Ce qui veut dire qu'une organisation gouvernementale comme le NSA, dotée d'ordinateurs puissants, trouvera la clef dans la semaine. Ce qui prouve bien que la cryptographie devient une nécessité, et que le chiffrage est pratiquement obsolète. Quant à la sécurité nationale, elle a parfois le dos large. La non protection des données sensibles est aussi une atteinte à la sûreté nationale de l'état français. Les juristes français, devraient donc exploiter cette solution, afin de contrer les services qui n'ont pas évolué, et n'ont pas tenu compte de la guerre économique actuelle, et des attaques des services de renseignements étrangers.
Si les informations émises sur la ligne sont très sensibles, il n'y a qu'une solution efficace, crypter la ligne de votre ordinateur, que ce soit pour de la voix, les données informatiques ou les télécopies. Pour cela il suffit de rajouter un boîtier de chaque côté de la ligne. Dans le cas d'ordinateurs dialoguant entre eux, il suffira de rajouter un logiciel approprié sur chacun d'eux. Il existe sur le marché des systèmes plus ou moins performants. Bien souvent, certains d'entre eux disposent d'une clef, permettant à des services spéciaux d'intercepter la ligne ou de décoder les fichiers. Pour une plus grande efficacité, le cryptage sera donc réalisé avec une clef aléatoire ou un système à clef multiple, similaire à PGP qui est encore aujourd'hui le meilleur système. Dans le cas contraire, un pirate professionnel arriverait à déterminer la formule ou extraire la clef de codage. Il est maintenant impossible à un pirate de se connecter ou d'intercepter vos données sans utiliser des moyens très lourds et dépenser une énergie phénoménale. Deux systèmes ont fait couler beaucoup d'encre. Il s'agit de la puce Clipper et du logiciel PGP (Pretty Good Privacy).
07I°) Le cryptage du disque dur:
Ce moyen est aussi soumis à une demande d'autorisation auprès de la CNIL. Il est possible de rajouter dans un PC serveur dit sensible, un logiciel ou une carte entre le contrôleur et le disque dur dont le rôle sera le suivant:
- exiger un mot de passe pour autoriser l'accès au disque.il est normalement impossible de récupérer les informations du disque dur pour un non spécialiste. Mais des professionnels, dotés de moyens importants peuvent réussir, tout cela dépend de la complexité de l'algorithme utilisé. Mais ce moyen est surtout à utiliser sur les ordinateurs portables qui sont les points faibles des sociétés. Il est très fréquent que les cadres se les fassent voler lors de leurs voyages à l'étranger. L'autre méthode fréquente, consiste à subtiliser discrètement les portables dans les chambres d'hôtel pour recopier le disque dur, secteur par secteur. La solution la plus sûre consiste à ne pas s'encombrer de ce type d'instrument, ou de ne garder que les fichiers strictement nécessaires. Quand on est électronicien, il y a diverses solutions que l'on peut utiliser. C'est la solution des disques durs amovibles que l'on peut enlever et mettre dans un coffre. Cette solution est aussi utilisable sur les PC de bureau ou les serveurs. C'est un moyen radical, encore plus sûr qu'un virus et surtout instantané. Les logiciels ou virus ne permettent pas de détruire la totalité du contenu d'un disque de grande capacité aussi rapidement. Inutile de préciser que le possesseur légitime d'un ordinateur doit réaliser des sauvegardes cryptées et régulières En conclusion, CRYPTEZ TOUT, c'est le seul moyen de garantir l'intégrité totale de tous vos systèmes, cela était l'un de mes conseils lors de l'une de mes conférences en 94, à divers responsables télécom de grosses sociétés. Le chiffrage à bas niveau, est une protection illusoire, en raison des moyens disponibles aujourd'hui, et présentés lors de salon, allemand ou français, comme Millipol.
- crypter tous les fichiers, toutes informations sensibles, qui doivent être enregistrées sur le disque.
- décrypter les informations venant du disque dur.
- horodater et inscrire le nom des personnes ayant accédé aux informations protégées.Si le PC est expédié à l'extérieur:
- pour réparation,
- lors d'un déménagement,
- s'il est volé,
Tout fichier ou toute transmission cryptée peut être repérée. Ce nouveau procédé est lui par contre indétectable dans une transmission. Il fallait y penser, et c'est la mafia qui en a eu l'idée et l'a expérimentée. Une image, une photo affichée sur votre écran d'ordinateur se compose de plusieurs dizaines ou centaines de milliers de pixels selon la résolution de votre carte vidéo et de votre écran. En haute résolution, une image peut atteindre 500 000 voire plus d'un million de pixels. Lorsqu'on sait qu'un livre fait environ 100000 caractères, cela laisse des perpectives intéressantes pour nos agents secrets. A chaque pixel de couleur correspond un code binaire, qui pourrait tout aussi bien correspondre à une lettre. Chaque pixel peut donc être une lettre constituant ainsi un texte. J'irai même encore plus loin, en affirmant que l'on pourrait mélanger plusieurs livres différents dans la même image. Il suffit pour cela de reproduire le même ou des alphabets différents, dans les diverses couleurs, comme les diverses octaves en musique. Pour chaque couleur il pourrait y avoir une centaine de nuances imperceptibles. Chaque nuance pouvant correspondre à un caractère et ceci dans chaque couleur. Si nous utilisons 256 couleurs multipliées par 100 caractères, nous aurons 25600 teintes différentes. Avec cette méthode, tous les pixels de l'image peuvent ainsi constituer un ou plusieurs textes ou livres différents, répartis sur une ou plusieurs images. Même l'oeil expérimenté d'un photographe aura des difficultés à distinguer la supercherie. La transmission d'un fichier texte ainsi émis dans une image sera indétectable contrairement aux systèmes de cryptographie conventionnels, qui génèrent une signature caractéristique identifiable sur les dispositifs de communications, par les informaticiens expérimentés. Attention, car lors de la compression d'un fichier image dans certains formats, les informations contenues peuvent être perdues. Il existe un autre inconvénient. Avec les logiciels de traitement d'images, il est possible d'analyser chaque canal couleur, et donc de découvrir la supercherie facilement, sauf si le texte est réparti sur plusieurs images. Ce principe pourrait être transposé à une partition musicale selon le même principe. Un ordinateur équipé d'une interface «SoundBlaster» peut être à lui tout seul un orchestre complet. Chaque note avec une variation de 2 hertz ou sur la phase, peut là aussi correspondre à un caractère. Comme nous le voyons, il existe une infinité de possibilités à expérimenter avec l'informatique.
07K°) Le blocage de l'industrie de la protection:
Pour favoriser le voyeurisme d'état, on a fait de l'atteinte à la sûreté de l'état, nous obligeant aujourd'hui à acheter du matériel étranger, qui est forcément piégé.
L'erreur de certains pouvoirs, a été de bloquer l'industrie française de la cryptographie, des firewalls et d'autres recherches sensibles. Pendant ce temps, d'autres pays qui n'ont pas commis cette erreur, se sont lancés dans ce créneau et en ont profité économiquement pour commercialiser leurs systèmes, tous piégés pour faire de l'espionnage. Nos administrations ayant bloqué ces marchés potentiels et porteurs, au nom de la sécurité nationale, nous ont rendu vulnérable par rapport aux services étrangers de toutes sortes, au point que pour sécuriser nos institutions nous sommes obligés d'utiliser leurs systèmes, même pour protéger certaines de nos administrations d'état. A moins que nos politiques français se moquent que leurs petits secrets sur leurs enrichissements personnels illégaux, inavouables aux yeux des citoyens français, ne se retrouvent dans les fiches des services secrets étrangers, qui n'hésiteront pas à en faire bon usage, le jour venu. Plutôt que d'enseigner à nos polytechniciens, l'art et la manière de déposséder ou plus exactement de voler les citoyens français de leurs biens à travers des impôts faramineux, on ferait mieux de commencer par faire le ménage dns nos administrations et revoir la règlementation sur la cryptographie. Ce type d'informations est largement étouffé. On est obligé de s'équiper avec du matériel étranger, qui est obligatoirement plombé par leur constructeur, pour permettre à leur gouvernement respectif de s'introduire dans les bases de données étrangères. Certains patrons des secteurs sensibles, soucieux de la sécurité de leurs données, ne font pas confiance aux produits agréés. Ils partent du principe qu'une fois que le code ou les clefs sont données à une institution, le système n'est plus fiable, car il y aura toujours une fuite qui rendra le système inefficace. Les échanges illicites dans le domaine du renseignement sont très actifs, parfois même entre pays. Ces patrons préfèrent donc disposer de leur propre système réalisé par leur propre service informatique. Ce sont curieusement les sociétés ou personnes, qui s'occupent de sécurité, codage, qui sont le plus souvent écoutées illégalement en France.
07L°) Les services officiels à consulter:
Les sociétés, même des groupes ne savent pas ou s'adresser quand elles veulent se protéger, ou quand elles sont victimes d'écoutes, ou d'effractions technologiques. Il est en effet très dure de trouver les services compétents quand on n'appartient pas au domaine professionnel de la sécurité. Beaucoup finalement laissent tomber et refusent de déposer une plainte pour éviter de se retrouver en première page des journaux. Ce n'est pas la meilleure solution, car ils se font les complices involontaires de ces pirates et les encouragent à continuer. Ces derniers se croient en effet couverts par une certaine immunité, ce qui favorise automatiquement la multiplication des délits. On peut donc s'adresser à divers services.
SEFTI: Service d'Enquête des Fraudes aux Technologies de l'Informations à la Préfecture de Police de Paris.
BCRI: Brigade de Recherche et de Répression de la Criminalité Informatique de la Police Judiciaire à Nanterre. Pour les délits informatiques on peut s'adresser à ces deux services en plus de ceux de la Gendarmerie.
CNCIS: Commission Nationale de Contrôle des Interceptions de Sécurité, faut-il le préciser. Pour qu'elle soit efficace, encore faudrait-il qu'on lui donne les moyens, et qu'elle puisse vérifier par des contrôles surprises chez les opérateurs, aussi bien français qu'étrangers situés sur notre territoire, s'ils ne se livrent pas à des écoutes illégales. Cette commission n'a aucun pouvoir de contrôle, et encore moins de répression comme, l'avait précisé son Président lors d'un journal télévisé.
DISSI: Délégation Interministérielle pour la Sécurité des Systèmes d'Information. Elle ne dépend plus du SGDN, mais directement du premier ministre. La CNAM en 94, avait demandé l'autorisation d'utiliser la cryptographie PGP. Cela a été refusé. Il n'est pas admis que les entreprises ou universités dans la recherche de pointe, utilisent la cryptographie. En somme, il est interdit d'utiliser un France un dispositif qui ne permet pas le voyeurisme d'état. Opportunité dont les sociétés et services de renseignements étrangers profitent, pour piller, voler les secrets industriels, les recherches françaises, ce qui arrive souvent. Normalement en terme de crypto, le texte du 19/12/94 de Bruxelles devrait primer sur ceux de la France. La carte à puce cryptée bancaire, a nécessité deux ans d'étude avant que son autorisation ne soit donnée en 88. Les pompes à essence à carte bancaire ou autres distributeurs, rentraient dans la catégorie des armes de guerre, parce qu'utilisant une carte à puce cryptée.
SCSSI: Le Service Central pour la Sécurité des Systèmes d'Information, est situé au Fort d'Issy-Les-Moulineaux. C'est le gardien des codes. Tout nouveau système de cryptage ou de chiffrage, doit être déposé à ce service, afin d'obtenir un agrément et une autorisation d'utilisation sur notre territoire.
DSTI: Direction des Systèmes Terrestres et d'Information. Il dépend directement de la DGA. Centralisation et communication des données informatisées.
CNIL: Commission Nationale Informatique et Liberté. Sa mission est de veiller à ce que les informations concernant autrui ne soient pas divulguées à n'importe qui, n'importe comment. Une déclaration doit être faite à ce service si on utilise le chiffrage, la cryptographie, et si on a des bases de données nominatives.
07A°) Interception du mot de passe.
07B°) Contourner un système.
07C°) Mot de passe ou clef aléatoire.
07D°) La cryptographie ou le chiffrage.
07E°) Le système PGP (Pretty Good Privacy).
07F°) La puce Clipper.
07G°) Concours de RSA.
07H°) Le cryptage des lignes.
07I°) Le cryptage du disque dur.
07J°) Les images codées.
07K°) Le blocage de l'industrie de la protection.
07L°) Les services officiels à consulter.
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