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: SCANDALES FRANÇAIS
Chapitre : IV°) CORRUPTION ET APPELS D'OFFRES
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           ***COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE***
           ***Guerre climatique ? ***
           Publication d'un livre EXPLOSIF
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04-46°) L'affaire René Teulade et de la mutuelle de la CREF:

Après l'affaire des emplois fictifs à gauche dont personne ne parle, l'affaire Jean Pierre Destradre / Jean Glavany, l'affaire de la MNEF, une nouvelle affaire a démarré lundi 11 février 2002. Il s'agit de l'affaire René Teulade et avec encore une mutuelle. Il est vrai que le peu de transparence dont font preuve ces institutions de gauche, laisse une large place à la suspicion. On en trouve qui ont des parts dans des cliniques, ou qui ont des liens avec des syndicats pour certaines, et beaucoup de choses peu claires. On y reviendra.

René Teulade était Président de la mutuelle de retraite de la fonction publique de 1972 à 1992. Il a aussi été ministre des affaires sociales de 1992 à 1994. Il a été mis en garde à vue dès le lundi 11 février 2002 car accusé d'avoir profité de la manne financière.
Le Carnard Enchainé N° 4134 dans un article du 19 janvier 2000 répercutait un avis qui venait d'être rendu par le Conseil économique et social. René Teulade, l’ancien ministre socialiste et suppléant de François Hollande, assurait que " les Français avaient tort de s’inquiéter pour leurs futures retraites ". Il semble que 600 retraités de sa mutuelle ne partagent pas la même opinion.


Solidarité socialiste bien organisée, toujours bien ordonnée commence par soi-même.
Après les étudiants avec la MNEF, c'est au tour des retraités avec le CREF.

Qui se rappelle du taulé général soulevé par la gauche avec l'affaire de l'appartement Juppé, car il l'avait loué à un prix largement sous estimé. On avait alors reproché à l'ancien adjoint au maire de profiter d'avantages scandaleux. Tout le monde a gauche avec la presser en tête a donné une publicité phénoménale à cette affaire. En revanche ici, alors que les responsables des mutuelles tirent de nombreux avantages de leur fonction  selon les adhérents, la presse n'a parlé de cette affaire que pendant 2 jours contre plusieurs mois pour Juppé. Dès qu'on parle de mutuelle, il règne un silence de mort dans la presse. Est-ce parce que dans ce domaine il existe des liens entre les mutuelles, les politiques socialistes, les associations dites de solidarité, les syndicats et le MEDEF ? Il suffit d'enquêter pour ce rendre compte que parfois tout ce beau monde occupe les mêmes rues, les mêmes adresses, les mêmes immeubles. Il est intéressant par exemple de noter que toutes les commandes des mutuelles surtout les plus grosses sont entre les mains des représentants du parti socialiste ou de la gauche en général. On retrouve à toutes les commandes clés des proches de René Teulade de la famille socialiste.

On avait découvert la mauvaise gestion de la MNEF, aujourd'hui on découvre la mauvaise gestion de la CREF. Rien de surprenant à cela, il suffit de prendre le premier Rapport de juin 1989 dans lequel René Teulade, président de la Fédération nationale de la mutualité française,
dans un rapport du Commissariat général du Plan sur la protection sociale en général et les retraites en particulier, nous expliquait à l'époque:
à la page 44, "La croissance de l’emploi n’est pas susceptible d’assurer, à elle seule, un équilibre spontané du système de retraite",
page 45, qu'il fallait "privilégier les hausses de cotisations",
page 47, "augmenter le nombre de trimestres pour maintenir la retraite à taux plein à 60 ans".

Dix ans plus tard, dans un rapport de 1999, René Teulade nous explique tout le contraire. Il écrit: " la croissance est le vecteur essentiel de la pérennisation de notre système de retraite par répartition ". 5 pages sur 40 démontre comment un taux de croissance de 3,5% en moyenne jusqu’en 2040 (entre nous, je ne sais pas si beaucoup d'entre nous seront toujours là) , et un taux de chômage de 6%, voire 3% pourraient régler le problème des retraites. Alors que la France est paraît-il en plaine croissance, il y a 10% de sans-emploi ou 7 à 10 millions d'individus sans emplois, ou en stage, ou en emploi précaire, et 3 millions de mal logés (chiffe INC 06/03/2002), 100.000 SDF... L' auteur des 2 documents n'est qu'un seul et unique homme, René Teulade (ex-ministre des affaires sociales), Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française. Qu'est ce que la CREF, un empire mutualiste entre les  mains de la gauche:

C'est une caisse de complément de retraite par répartition de la fonction publique qui dépend de l’Education Nationale, et qui est gérée par Unmrifen (Union nationale des Mutuelles de Retraites des Instituteurs et des Fonctionnaires de l’Education Nationale), comporte 450.000 adhérents, ce qui représente 30 milliards de francs d’actifs nets. On a vu défilé en 8 ans à la tête de Unmrifen, René Teulade, Paul Faure et Louis Vacoret qui a démissionné récemment.
Un premier article sur la CREF publié dans la revue "Valeurs Actuelles" du 29 Juin 2001, N° 3370 avait déjà attiré l'attention sur cette caisse. Aujourd'hui, des retraités réclament des comptes, car ils s'étonnent de voir une baisse de leur retraite complémentaire d'au moins 15 à 20%, raison qui a été suffisante pour motiver le dépôt d'une plainte pour plusieurs d'entre eux. Des citoyens demandent les comptes du sociale au socialiste. Si des français demandent aussi les comptes de la solidarité, il risque d'y avoir un incendie dans la maison socialiste. Cette mutuelle créée en 1949, sous le contrôle du Syndicat national des instituteurs (SNI) et de la Fédération de l’Education nationale (la Fen), l'une des plus importantes, elle comptait en 2001 370.000 cotisants et 67.000 allocataires.

En avril 2001, 600 adhérents du CREF ont décidé de créer un comité d'information et de défense des sociétaires (CIDS) dirigée par Andrée Rouffet-Pinon de l'Allier, pour dénoncer les dysfonctionnements, voire les malversations, mais là, c'est à la justice de nous dire si elles sont réelles. Une première assemblée générale aux allures de 14 juillet s'est déroulée le 26 mai 2001 à Paris, le 26 mai dernier. Deux avocats parisiens, Maîtres Lecoq Vallon et Feron ont conseillé 300 sociétaires qui souhaitent se constituer partie civile contre leur mutuelle. Je ne serai pas surpris qu'ils attrapent un contrôle fiscal. Devant le laxisme des institutions qui dépendent des autorités socialistes, des lettres de dénonciation ont commencé à circuler, émises par des adhérents mécontents. Ou ces gestionnaires de la CREF sont incompétents ou malhonnête, ce qui mène directement aux abus de biens sociaux, hypothèse pour laquelle pense de nombreux sociétaires.

L'affaire a explosé ensuite avec un article publié en février 2002 dans la revue "Valeurs Actuelles", pour être reprise ensuite par la télé, qui semble avoir oublié cette affaire, ce qui n'était pas le cas pour l'appartement Juppé, qui a fait la une de nombreuses semaines. C'est ainsi qu'on append que déjà en 1999, l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) avait mené une enquête à la demande  de la Commission de contrôle des mutuelles et des institutions de prévoyance nationale (CCMIP), et découvert de nombreuses irrégularités à tous les niveaux, mais qui n'ont pas eu de suite et n'ont pas été rendues publiques. Des mauvaises langues diront même que ce rapport est mieux gardé que ceux de la DGSE (services secrets), classifié secret, alors que tous les autres sont publics. Il faut croire qu'il y en a qui ont beaucoup de choses à se reprocher.

Infractions extraite du rapport de l'IGAS de 1999:
 
 
– non-observation flagrante des règles prudentielles de base, lesquelles auraient dû conduire depuis longtemps le Cref à provisionner davantage, et surtout à abandonner progressivement la répartition au profit de la capitalisation ;

– « anomalies dans la représentation des mutuelles adhérentes » à l’Unmrifen « se caractérisant par la prépondérance des mutuelles retraite de l’Education nationale par rapport aux autres mutuelles de la Fonction publique (…), en infraction avec les règles du code de la mutualité » ;

– enfin et surtout, « un fonctionnement institutionnel marqué par la forte présence d’administrateurs permanents bénéficiant d’avantages importants »…

Parmi ceux-ci : l’attribution de « logements et de voitures de fonction », mais aussi « le versement d’indemnités non autorisées par l’assemblée générale »…

Gaspillage de l'argent des sociétaires:
En 1997, la mutuelle avait souscrit 500 abonnements de soutien à 1450 Francs pièce, soi un total de 725 000 F, pour la revue Espace Social Européen. C'est une publication de l’Observatoire européen de la protection sociale. Son directeur était Pascal Beau, déjà mis en examen dans l’affaire de la MNEF, et délégué à la santé du parti socialiste. Il avait été aussi le Collaborateur de René Teulade quand ce dernier était ministre des affaires sociales. Nous constatons une fois de plus des liens tentaculaires entre associations, caisses, politiques, et surtout la défaillance de l'état, comme pour la justice et la délinquance. On découvre de nombreux administrateurs permanents, mais leur salaire n'est pas forcément mis en cause, ce serait plutôt les avantages complémentaires dont ils bénéficient. La direction nationale du parti socialiste aurait déjà été informée de ces anomalies depuis plus d'un an. Plusieurs lettres d'adhérents mécontents sont arrivées sur le bureau de Norbert Attali, directeur du Gaia (Organisme chargé de la gestion du patrimoine immobilier de l’Unmrifen), pour dénoncer pêle mêle les avantages ci-dessous:
- frais de congrès et de communication, notes de restaurant,
- cadeaux et travaux gratuits chez un administrateur de la mutuelle,
- plus de 500 000 francs en cadeaux et en travaux, chez un autre,
- des travaux pour un ministre socialiste,
- des loyers élevés qui sont payés par la mutuelle,
- chez un autre « 260 000 francs en cadeaux et en voyages » pour un troisième…
- Installation d’une « cuisine équipée de 114 905,39 francs TTC » au domicile parisien d’un ex-ministre socialiste, autre que René Teulade.
- Un million de francs de travaux avec cuisine équipée dans un appartement de deux cent quarante mètres carrés, avec un loyer mensuel de 22 575 francs, « le tout payé » par la mutuelle, au profit d’un de ses administrateurs.
- Une remise de loyer de 1,3 million de francs par an à une société dirigée par l’ami d’un ancien président de l'Unifrem.

L'ensemble de ces faits et le rapport de l'IGAS ont été transmis au juge Jean-Michel Albert qui a été chargé de l'enquête par le parquet de Paris. Valeurs Actuelles a confirmé les craintes des sociétaires et les faits après avoir consulté le rapport de l'IGAS en ces termes :
" la gestion de leur mutuelle, calamiteuse à plus d’un titre, ressemble trait pour trait à celle de la MNEF. Mêmes types d’abus, mêmes imbrications politiques, mais aussi et surtout même mépris pour l’argent des affiliés."
Et je rajouterai que c'est ces gens là, ces politiques là de gauche, viennent nous donner des leçons de moralité. Je dirai que si la droite n'est pas claire, si elle se sert sur le dos des grandes entreprises, en revanche elle, elle ne se sert pas sur le dos des classes moyennes à travers des organismes dits sociaux, alors qu'a gauche on se sert partout ou on peut comme l'ont révélé les affaires URBA, de Toulon, Marseille et beaucoup d'autres dont on ne peut faire un inventaire complet, car on n'aurait pas assez d'une vie, tellement il y a de réseaux occultes. La population en a plein le dos des réseaux de copinage, sauf que maintenant elle ouvre sa gueule, et les seuls qui iront voté à gauche, c'est tout ceux tous ceux qui sont impliqués dans les trafics, pour cause de loi sur la présomption d'innocence, qui permet de relâcher tous les délinquants, surtout dealers et politiques. Il serait donc logique demander la démission de M. Jospin s'il est élu, on ne pas laisser quelqu'un se faire élire avec les voix des délinquants, comme on ne peut pas laisser quelqu'un de droite se faire élire comme le dit la gauche, avec les voix des extrémistes.

Des sociétaires membres du CIDS estiment que la CREF aurait gaspiller ou détourner leur argent à hauteur de plusieurs dizaines de millions de francs. Si les exemples ci-dessus permettent de se faire une idée, l'estimation des autres inconnues est impossible pour l'instant pour cause d'opacité totale et voulue par l'ensemble des dirigeants socialistes. Qui a dit que seulement la droite se livrait à du racket ? Il manquerait plus qu'on découvre qu'une parti des fonds ont été détournés pour financer le siège du parti socialiste ou le siège de campagne de Lionel Jospin pour que le bouquet final soit complet et que tout explose avant les présidentielles. On en est pas encore là, mais les méandres des financements occultes sont tellement opaques, qu'on ne sait jamais où, ni sur quoi on va déboucher. Il suffit pour cela d'un juge un petit peu trop curieux, raison de plus pour faire le ménage d'urgence au pôle financier. Je trouve étrange et suspect la coïncidence du départ ou de la mutation de plusieurs juges, au moment où l'affaire Jean-Pierre Destrade / Jean Glavany, et René Teulade / CREF apparaissent dans la presse pendant 2 ou 3 jours, pour redisparaître aussi sec.

Là pour les socialistes tous ces cadeaux c'est tout à fait normal, mais pour Juppé, c'est pas du tout normal. Ce que nous pouvons surtout dire, c'est que droit gauche, aucune différence, et on peut même se demander si ce n'est pas pire à gauche justement.

Je fais un constat très intéressant, la gauche estime qu'il est très grave que la droite rackette les grandes entreprises, raison pour laquelle elle a fait revenir Didier Schuller pour embarrasser Jacques Chirac. Mais doit on comprendre et en déduire que la gauche estime qu'il est beaucoup moins grave de piller l'argent du social des petits sociétaires, des retraités, des étudiants, des handicapés, etc ??? A chaque fois que des affaires ont éclaté à gauche, c'est précisément dans les organismes dits sociaux ou d'aides sociales. La gauche estime donc moins grave de gaspiller ou spolier l'argent de la population à faibles revenus, que de racketter des entreprises qui sont déjà subventionnées ou qui bénéficient de réductions fiscales avantageuses qui atteignent les 50%. Déduction, la gauche fait pire que la droite, puisque elle, elle s'attaque au social.

Pour compléter le tout, la CREF viole la réglementation européenne depuis 8 ans.
Il a fallu 8 ans aux membres du pouvoir socialiste militant européen pour mettre l'Unifrem en conformité avec la législation européenne, alors qu'ils avaient des liens étroits avec l'Observatoire Européen de la protection sociale. Paul Faure et Jean-Louis Vaucoret, président démissionnaire de la mutuelle encore récemment était membre du Conseil économique et social européen. A croire que dans l'Europe, pour les socialistes ne peuvent être appliquées que toutes règles qui peuvent servir uniquement leurs intérêts. Là aussi, socialisme bien ordonné commence par soi-même comme avec la MNEF, car pour un tel organisme qui en plus a eu un ancien ministre à sa tête et ensuite ses proches du parti, être incapable d'informer ses partenaires sur l'évolution du cadre institutionnel européen, démontre une incapacité ou une incompétence surprenante à géométrie variable en fonction d'intérêts non définis. Depuis 1967, la CREF qui fonctionnait sur une base unique de capitalisation, a continué de servir à ses affiliés un classique complément de retraite par répartition et omis de provisionner l’intégralité de ses engagements. Pourtant deux directives européennes sur les assurances prises en 1992 ne reconnaissent que dans les produits de retraite facultatifs :
- que ceux dont le financement est assuré par capitalisation, obligeant en outre les caisses concernées à adopter des règles “prudentielles” similaires à celles des compagnies d’assurances…
Conséquence : la Cref, limitait à 5 ans le provisionnement de ses prestations, ce qui est formellement interdit par la législation européenne, qui exige que les organismes de redistribution fassent un provisionnement intégral de leurs engagements.

D'un côté on a un ex-minisre qui dit qu'il ne faut rien modifier, et de lautres on a des retraités qui constatent qu'ils touchent de 15 à 20 % de moins que prévu sur leur retraite. N'y a-t-il pas là non plus un délit de manipulation mentale ? Moi à la place des retraités je poursuivrais le gouvernement pour délit de manipulation mentale puisque la loi est passée. Il est vrai qu'elle a été blindée depuis avec des amendements pour éviter justement qu'on puisse poursuivre les politiques qui feraient de fausses déclarations ou fausses promesses. Il est est vrai que s'il ne l'avait pas fait, il n'y a pas un seul homme politique ou élu qui échapperait aux poursuites devant la justice. Pour René Teulade la baisse du chômage grâce au bon "plan" de Martine Aubry (sic), la croissance, la démographie, devait permettre le sauvetage du système par répartition. C'est pour cette raison que le gouvernement, Matignon, vient de demander sa transformation en régime par capitalisation suite aux conclusions du 14 juin 2001 d’un groupe d’experts. L’administration des Affaires sociales ne pouvait y surseoir sans risque de se faire traîner un jour ou l'autre devant la Cour de justice de Luxembourg… On comprend aussi pourquoi Bernard Kouchner avec Guigou a appelé le 05 mars 2002 à la création d'un observatoire sur la démographie du pays. Question, combien ça coûte un observatoire ? Y a-t-il des petits copains à recaser ? Il est en revanche dommage que Kouchner ne juge pas plus utilise de créer un observatoire sur la progression des tumeurs du cerveau et des leucémies pour cause d'exposition aux micro-ondes des GSM, cela aurait été plus profitable à une grande partie de la population. En attendant les adhérents de la CREF/Unifrem cherchent à savoir qui tire profit de leur argent depuis que le 30/10/2000 on leur a annoncé une diminution forcée de leurs points de retraite. Sur un an, cela peu correspondre à une perte de 8 000 francs pour un couple de fonctionnaires.


Ce qui est encore plus ennuyeux, c'est que si la presse s'est bien excité sur la droite, il semble que sur la gauche celle-ci est plus discrète et timide malgré les affaires de la pègre sociale profiteuse. Est-ce parce que des syndicalistes touchent des jetons de présence dans les mutuelles ? Il est vrai qu'avec l'affaire ELF/Dumas, ils en ont attrapé plein la gueule. Mais à mon avis ce dossier est très loin d'être bouclé. S'il y a des volontaires pour me communiquer des informations, vérifiables et légales sur cette histoire de caisse, je suis preneur, car ma page est un peu légère à mon goût. En France au lieu de purger le monde politique -- et celui de la pègre de l'aide sociale qui bénéficie de subventions par milliards dont surtout la moitié sert à son propre fonctionnement -- le gouvernement a lui trouvé plus judicieux de purger le secteur des enquêteurs comme ceux de la Gendarmerie à Toulon, ou celui du pôle financier avec ces juges trop curieux qui dérangeaient nos ministres et ex-ministres. C'est un coup d'état permanent des politiques contre la justice et le peuple, mais on pourrait se demander pourquoi dans ce cas précis les syndicats se taisent. Tout simplement parce qu'ils profitent du système. Personne ne s'est encore penché sur les jetons de présence des syndicalistes dans certains comités, ou dans les conseils d'aministrations. Il y a là aussi beaucoup de découvertes à faire. On découvrirait que ceux qui déclarent défendre les intérêts des travailleurs et travailleuses défendent d'abord les leurs, et se servent largement au passage au nom du social, à coup de subventions. Il y a d'ailleurs un article intéressant dans la revue Capital de mars 2002, "L'argent secret des syndicats". Sur la 5 il y a une émission vers fin février, entre le 25 et le 28 2002 sur la CGT d'Argentine, et les liens éventuels de sa créatrice avec l'argent nazi, si on en croit les commentaires disponibles sur la bande vidéo.

Source à consulter:
Rapport 1989, édité par le Commissariat général du Plan
Rapport 1999, au Conseil économique et social, place d’Iéna.
Carnard Enchainé N° 4134 du 19/01/2000
Valeurs Actuelles 29/06/2001+février 2002
 



 
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